Le village « SAINT JEAN DE TREZY »

Situé aux confins du Morvan, du Charolais, de la Bourgogne et à proximité de la Bresse, Saint-Jean de Trézy voit ainsi expliqué sa tendance à la polyculture, élevage et vigne.

Altitudes : 278 au carrefour de la route de Saint Berain – Péreuil ; 290 à la Croix Blanche ; 301 à la montée de Précelles (en patois Percolles ), 288 au carrefour des Vezeaux (en patois « les V’zias »), 257 à la croix du Petit Trézy.
(Si je prête un peu attention aux altitudes, c’est le résultat d’un coup de téléphone d’une élève en juin-juillet 1983, élève dont les parents étaient agriculteurs dans les hauteurs de Saint Gilles : ce coup de téléphone me demandait (pour m’inviter à aller en cueillir avec mes enfants) « s’il y avait ces cerises dans mon trou…. ». Bien sûr que j’acceptais, et mes enfants s’en souviennent encore, mais je pris aussi ma carte d’état major et par de savantes règles de trois entre les lignes de niveaux, je lui démontrais, que Saint Jean de Trézy et Précelles surtout étaient bien plus élevés (et cela de 10 mètres), que les « hauteurs » de Saint-Gilles !)

Un peu d’étymologie : D’où vient le mot « Trézy » ? Dans son livre « La Billebaude » 1978, le chantre de la Bourgogne, HENRI VINCENOT cite le verbe « trézir » au sens de sortir de terre, comme le blé en herbe : le blé trézit ou trésit (cela ferait plaisir à Audiard et Blier dans les tontons flingueurs).
En fait c’est une déformation du latin « TRANS IRE » (trans : à travers, transpercer, trépasser ; ire : aller (j’irai, tu iras, …) traverser, sortir, « sortir à travers », « aller à travers » comme le blé naissant perce la terre au printemps.

Grottes : Cotes sur la carte IGN : ce sont en fait des anciennes champignonnières, dont la plus importante est Au fond du manège intermédiaire extérieur du haras des Vezeaux (en patois prononcer : « les V’zias »).

Photographies aériennes de l’IGN : Une photographie aérienne prise à 4500m d’altitude environ, peut être demandée à l’IGN : échelle 1/6000 ; elle date de 1985, ses références (peut être y en a t-il eu de plus récentes) sont IGN 1985 Fours Chagny /300 ; Le cliché partiel numéro 326 couvre la commune.

Voies romaines : Par tradition orale, que je tiens moi même de mon cousin Camille Pérricaudet, qui m’en a montré le tracé sur une carte au 1/25000, elles sont : Chemin des pâtures, route de BOUHY- Saint Maurice les Couches (les voies romaines avaient un tracé rectiligne « tout droit »).

Le cimetière romain : Vers 1910 et semble-t-il jusque vers 1950, une vigne s’étendait de l’autre coté du chemin qui longe le cimetière par le nord. Cette vigne fut plantée vers 1890. En creusant alors, on trouva un petit monument funéraire, d’un modèle courant dans l’empire romain : un haut relief figurant en buste, côte à côte, mari et femme. (ci-contre ou ci après en voici une photo numérique).
A l’initiative de mon grand père, Jean Baptiste POCHERON, cette double effigie fut placée en 1890, là où elle est restée : sur la façade ouest de l’église plusieurs mètres au dessus du porche principal, pas tout à fait dans l’axe mais un peu à gauche (dans un trou existant ?) On la prend, à tord pour des saints du crû.
De tradition orale, donc, (mais appuyée sur des objets funéraires retrouvés), un cimetière romain s’étendait donc derrière la ferme de Camille Perricaudet, l’exploitation la plus proche de l’église. Des pièces de monnaie romaine y furent d’ailleurs trouvées. Au musée ROLLIN à AUTUN, un petit plan des voies romaines (21×27) rend plausible cette mémoire.

Pourquoi l’église n’est pas classée ? L’abside avec son toit de lave, date du 12ème siècle. Elle fut détériorée une première fois sous la restauration (première moitié du 19ème siècle (voir les archives en mairie si elles existent encore°. On a fait alors un style grec à l’intérieur, avec un chapiteau très simple, des arcades, des petits piliers classiques. Ensuite courant le long des arcades, un petit entablement. L’abbé Derique vers 1970 a, partiellement rétabli l’état originel, sauf qu’il n’a pas pu faire sauter l’entablement des arcades, qui ne ressemble à rien du moyen-age, à cette époque il n’y avait que des piliers en bois. D’autre part l’abside intérieure, fut peinte par l’abbé RIOLOT (étoiles) ce qui cachât une fresque datant des époques anciennes qui commençât à se découvrir là où la peinture se dégrade. Le tout fut détruit par le curé Derique.
A l’extérieur, le toit d’ardoise montre que l’entretien a été fait sans respecter le style et ne cadre pas avec le toit de lave et de pierre de l’abside (seul reste de la toiture originelle).
Le vieille église de Saint Berain date de 1270 ; l’église de Saint Jean est donc fin du 13ème, début du 14ème.
D’après Edmond Patin (années 1950 habitant l’ancienne cure), la toiture fut refaite vers 1900-1905 (époque de l’inventaire séparation de l’église et de l’état) . Cette réparation fut mal faite : en effet si coté clocher un muret dépasse le toit, à l’autre bout (coté porche) les maçons, sans doute par incompétence, ou facilité ou paresse, ou les trois ensemble, on abattu ce muret, qui arrêtait le toit, coté porche. C’est pour cette raison que l’église de Saint jean de Trézy n’a pu être classée !
(La toiture vient d’être refaite récemment (1998) et l’intérieur également en 2000).
Les moines de Cluny qui ont construit l’église, logeaient à PRECELLES, dans une maison qui existe encore, comme le témoignait une lucarne maintenant détruite ou bouchée, dont on voit encore les traces (photo ci après) , fenêtre qui fermait un hangar contre cette maison. (tradition orale dite à ma mère dans les années 1950 par le Charles Jean Noir Perricaudet, propriétaire de cette maison, au bout du chemin où il y a un puits où je prenais l’eau avec une perche et un seau avant que l’eau courante ne soit installée dans les années 1950. Il y a encore dans la cour de cette maison une fontaine à crémaillère ou chapelets (pompe composée d’une chaîne sans fin garnie de godets ou de disques, qui ressemblent d’ailleurs à des bouchons de bouteille de limonade). Le propriétaire actuel, qui veut faire un gîte rural, veut la réparer ; le lui ai donné les éléments : la seule maison en bourgogne qui vend encore des pompes à chapelets est le comptoir des fers à Chalon sur Saône (voir le minitel).

Les guerres de religion : Les mémoires de la société Eduenne donne un récit du terrifiant passage dans l’Autunois en 1570, d’une armée de huguenots commandée par Coligny et relate l’incendie du Presbytère de Saint Jean de Trézy : « on pouvait suivre cette armée à la lueur des incendies et à la trace des ruines accumulées sur son passage.
On demeure confondu à la pensée que des compatriotes, des voisins parfois des parents se soient acharnés à se détruire avec la même férocité. Toutefois la Bourgogne sera relativement épargnée, grâce en particulier grâce à l’avocat PIERRE JEANNIN président du parlement de Bourgogne (enterré dans la cathédrale d’AUTUN), qui évita à la Bourgogne les effets de la SAINT BARTHELEMY : en 1572 il déconseilla aux autorités d’obéir rapidement aux messagers du roi lui commandant le massacre : « Il faut obéir lentement aux souverains quand ils sont en colère ! »et il leur conseilla de réclamer, d’exiger un ordre écrit ( ce que le messager n’avait pas).
Ceci peut être une ligne de conduite envers certaines administrations ou certains groupes.

Guerre 1939-1945 :
Le 4 septembre, sur la route du canal, 200m avant le pont, des camions d’essence allemands ont brûlé. Les gens du pays se sont alors ravitaillés. Dans les wagons laissés par les allemands.
Le 5 septembre 1944 vers 16h au lieu dit « La Dheune » entre la forge et la Dheune un train de marchandises a sauté, attaqué par la RAF canadienne qui a perdu un avion .
Le pont de la Dheune a sauté (septembre 44).
Dans la nuit du 7 au 8 septembre 1944 deux unités allemandes de l’armée régulière ont stationné chez Joseph Roizot et Raymond Roizot à Précelles et sont repartis en direction de Nolay par Paris l’Hospital où ils ont été massacrés.
A Saint Berain on voit encore les traces des obus qui ont atteint la maison à gauche de l’église (en allant à Saint Mard). Une vingtaine d’allemands furent fauchés par une mitrailleuse de l’autre coté de la route, en face du pont de Saint Berain. Les corps furent enterrés le long de la Dheune avant que leurs dépouilles ne fussent relevées, dans les années 1975.
Quelques extraits de journaux de l’époque (photocopiés chez RR)
6 septembre 1944 : libération de la vallée de la Dheune et Saint Bérain sur Dheune, de Montceau les Mines et Blanzy : Entre Saint Julien sur Dheune et Saint Berain sur Dheune, un train blindé circulaire à l’arrière-garde des troupes allemandes en retraite. Vers Saint-Berain, un sabotage l’immobilisa. IL fut attaqué par les F.F.I. de Chauffailles et Montceau les Mines, appuyés par les S .A.S. et les éléments de la 1ère Armée Fra,nçaise : il y eut des centaines de prisonniers.
Autre extrait : La résistance acharnée de l’ennemi et la crise du ravitaillement limitent la progression et permettent la jonction de la XIXe armée et du 64ème corps. D’ailleurs la 1ère DB doit se préoccuper de sa situation sur sa gauche, où la pression des dernières colonnes du 64ème corps devient très forte. C’est ainsi que le 7 septembre, à 15 kilomètres au sud-ouest de Chagny, qui vient d’être occupé par Kientz un peloton du combat command n° 2 fait une rencontre imprévue : en gare de saint Berain sur Dheune, un train blindé de la Kriegsmarine armé de deux automoteurs de 120, quatre 105 sous tourelle et plusieurs canons automatiques jumelés. Cette forteresse roulante ouvre la route à cinq convois de transport. Un coup heureux de 76 d’un chasseur de chars permet d’immobiliser la locomotive. En fin de journée après l’échec d’une attaque allemande, les batteries françaises tirent à vue sur les 180 wagons du convoi, provoquant l’incendie et une rapide débandade. Près de 3000 prisonniers tombent encore entre les mains de la 1ère DB.
Le film « La bataille du Rail » ne fut pas tourné sur les lieux, à Saint Berain, car le terrain ne se prêtait pas aux prises de vues.

Curiosités et divers :
Outre le club hippique des « chante Renards » aux Vezeaux (fermé en 2000 et maintenant demeure privée) et le Méchoui du 15 août :
On peut signaler quelques grottes, reste de champignonnières ou d’un tunnel sortie du château de Marguerite de Bourgogne. Pour des raisons de sécurité (éboulements) et de vie privée (certaines entrées sont dans des propriétés privées , il est bon de ne laisser connaître les emplacements qu’à des gens responsables (en particulier éviter de les préciser aux enfants).
Il est dommage que la commune (Alias le Maire) de Saint Jean de Trézy , contrairement à de nombreuses communes de côte d’or, de la Loire (Chandon ou autres, de Saône et Loire même (par exemple Rumigny à 10 km à peine) qui elles savent préserver, entretenir, valoriser leur patrimoine, ne se préoccupe pas plus d’empêcher la dégradation et l’envahissement par les ronces et les orties, des lavoirs (Etevoux, Fontaine Quinard,…) qui bien aménagés, avec quelques pierres ou troncs pour servir de bancs feraient des coins accueillants pour les promeneurs et les passants, et les pique nique (prévoir un bidon poubelle ; de plus le sabotage des distributions d’eaux étant maintenant hélas possible, il importe de savoir préserver et entretenir tous les points d’eau potable.
Il est dommage que le remembrement fait en 2000 environ, à la demande de trois agriculteurs maintenant à la retraite, pour seulement récupérer à leur profit le chemin jouxtant leur propriété, ait saccagé ou même laissé à l’abandon des chemins piétonniers dont le tracé est signalé sur la photo aérienne, et qui remontent au moins au moyen age, chemins qui ont commencé à ne plus être entretenus depuis les années 1970. D’autres communes, elles, en particulier en côte d’or ont compris que la densité et la qualité de leurs chemins piétonniers, valorisait la commune. En particulier le chemin piétonniers qui permettait de joindre Précelles au château de Marguerite de Bourgogne est soit transformé en fossé par les bulldozers du remembrement, soit éboulé envahir par les ronces avec l’aide du viticulteur adjacent et de son tracteur…et cela depuis 1975. De même les carrières d’Etevoux servent de décharge communale.
Tout cela fait pourtant partie du patrimoine à sauvegarder, pour maintenir le charme de cette petite commune (songer à aménager une décharge sélective, éduquer les gamins et les parents à ne pas jeter leurs papiers dans les chemins (qu’il les mette dans leur poche et les mette dans une poubelle à la maison ou à l’école), et les inciter à ramasser ce qui traîne devant chez eux…
D’autre part pour veiller à la conservation du style de l’habitat très particulier en Bourgogne, il importe que les permis de construire ne soient plus accordés à des chalets (qui n’ont pas leur place ici) ou a des constructions métalliques. Le charmant mur de pierres sèches qui entourait le cimetière a té remplacé en 1950 par le conseil municipal de l’époque par un affreux mur préfabriqué !
Les trois croix : Précelles vers Gaudriot, Trézy au tournant Saint Léger Paradis sur un terrain donné par Melle Pocheron à la commune vers 1960, sont des « croix de Mission » : on envoyait sous la restauration des missionnaires pour remettre l’église en place : elles datent sans doute de 1820-1825 (entre 1815 et 1830 période de la restauration).
Pour être complet, il faudrait consulter un géologue pour savoir quelle est la nature et l’ancienneté des roches : beaucoup de calcaire et des poches d’argile de temps en temps.

Bibliographie :
Histoires : François Chardon : bulletin paroissial du curé Cordin à Saint Bérain octobre 1937 et novembre 1937.
Les recherches historiques sur la persécution religieuse en Saône t Loire pendant la révolution, par l’abbé Paul MUGNIER 1901.
Liste des Messieurs les députés à l’assemblée nationale 1791.
Histoire religieuse de la révolution française par Paul Marie de la Gorce page 309.
Guerres de religion : un écho du terroir « couches en Bourgogne » par Jean Gadant (imprimerie Buguet Comptour à Macon juillet 1984) pages 75 et 94.
Conflit 39-45 : André Delage : les cheminots français dans la bataille du rail page 1.
Historia magazine : De Rome à la ligne gothique numéro 79 librairie Jules Tallandier paris 14ème 17 rue Rémy Dumoncel page 2206.
La Saône et Loire dans la guerre 40-45 par Marie Hélène Velu et André Jeannet ; éditions Horvath 4ème trimestre 1984 (Roanne Le Coteau) pages 235-236.
Toile de fond :
Manuel d’histoire, classe de première Malet et Isaac 1929 et Huby 1931.
Histoire religieuse de la révolution française trois tomes : pierre Marie de la Gorce vers 1920 (histoire des quatre curés réfractaires massacrés à Couches en septembre 1792 (massacres de septembre) : ils venaient du centre le la France (Clermont), et alors qu’ils avaient leurs passeports en règle).
Saint Berain par son curé Ségaud 1905 (un article sur Chardon (feuillette))
Les raisons de leurs études à Autun : Joseph Bonaparte par Bernard Nabonne Hachette 1949 (aux sources des mémoires de Joseph)
Joseph Bonaparte par Gabriel Girod de L’Ain Perrin 1970.
Autun par l’Abbé GRIVOT 1967 (lettre de Chardon sur le petit Napoléon quand il a été son professeur de français).
Monsieur de Bonaparte (le père) ou le livre inachevé par Xavier VERSINI (Albatros 1979) (la manière dont ils sont allés à Autun, député de la noblesse avec une bourse pour Joseph).
Livre d’histoire sur les prêtres réfractaires dont les archives de Macon avaient envoyé après 1967 quelques pages photocopiées et données par ma mère (Suzanne Vidiani née Pocheron, décédée en février 1996) à l’Abbé Denis GRIVOT, maître de Chapelle à la cathédrale d’Autun, conservateur des antiquités et objets d’arts de Saône et Loire, 7 place du Terreau Autun.

LE CURE SEBASTIEN POCHERON.

Il naquit au bourg (Saint Berain) dans une maison aujourd’hui démolie et qui était située à l’emplacement où s’élève aujourd’hui l’école de fille, le 12 janvier 1745.

Son père François POCHERON était marchand et sa mère Françoise VERDELET de Pereuil, était fille de marchand. En ce temps là dans nos villages le marchand était un tout petit bourgeois auquel son titre conférait de légers privilèges. Il était dénommé « honorable » et sa femme « honneste ». Il jouissait de certains revenus qui lui permettait d’accorder à ses enfants une instruction que l’on ne pouvait trouver sur place.

Sébastien fut envoyé à Autun au collège des jésuites. IL choisit la carrière ecclésiastique et en 1765, il est sous diacre et diacre en 1767.

Vers 1778, il est nommé Vicaire à Cheilly et Chapelain à Sampigny. En 1789 il est Curé de Champevent, un tout petit village près de La Guiche. Cette même année il fut délégué au bailliage de Charolles pour l’élection des députés à l’assemblée nationale constituante. Il fut élu député suppléant et bénéficia du désistement du titulaire Adrien Baudenot (ou Baudenoi ?) curé de Paray le Monial.

Ayant refusé de prêter le serment constitutionnel, il fut obligé de se cacher pour éviter la « déportation ». Il trouva un refuge au pays natal où grâce à la protection de ses parents et à l’amitié de ses concitoyens , il put continuer à célébrer les Saints Offices sans être dénoncé au comité de salut public de COUCHES qu le fit pourtant rechercher.

Le décret du trois Ventôse an IV qui séparait l’Eglise de l’Etat, permit aux prêtres non assermentés de revenir à condition de jurer leur soumission aux lois de la république : ce qui ne touchait en rien au Dogme. Sébastien fit le serment exigé devant les autorités de Pereuil et de Saint Berain et la messe fut à nouveau célébrée par ses soins à la vieille église.

La trêve fut de courte durée : huit mois après comme suite au treize vendémiaire, la convention impliquait les prêtres insermentés dans l’insurrection et remettait en vigueur les décrets de répression les concernant.

Sébastien Pocheron retournât alors à sa cachette qu’il ne quittât plus jusqu’à la fin de la tourmente révolutionnaire : cependant il put durant tout ce temps là, assurer à peu près, au risque de sa vie, les sacrements de Baptême, et d’extrême Onction aux trois villages de Saint Berain, Saint Jean de Trézy, et Péreuil.

Vient enfin le concordat et le 19 ventôse an VIII (8 mars 1800) il peut alors célébrer la Messe au grand jour pour les habitants de la Paroisse, en attendant le retour de l’exil de François CHARDON, le curé titulaire.

Nommé, après, Curé de Sampigny, il y est décédé le 6 décembre 1826 à l’age de 82 ans. Il y est entérré (l’inscription sur sa tombe à l’entrée du cimetière se lisait encore dans les années 1970).

(D’après C.P. Bulletin Paroissial Saint Berain, octobre 1937)

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